rulururu

post Au pays des Hobbits

16 mars 2008

Classé dans : Non classé — karine @ 8:12

Nous avons exploré les deux îles de ce pays en deux semaines seulement.

Nos finances ne nous permettant malheureusement pas de s’attarder sur ces si belles îles océaniennes.

Alors très brièvement, je décrirais la Nouvelle Zéalande comme un pays très vert, colineux, montagneux, moutonneux, vacheux,parfois ensablé, envagué et même enchanté. Il y fait très bon vivre et même s’y installer selon les dires de toutes nos rencontres. les salaires sont hauts, et tout ferme à 17h, après c’est détente.Contre toute attente la musique première est le reggae et s’il y a deux mots a retenir de la bouche des néos il s’agirait de “awesome” et “cool”.

Nous nous sommes bien organisé pour ne pas dormir à l’hotel, toujours grâce à “couchsurfing.com”, et nous sommes donc passé de maisons de rêves en maison de merveilles.Un coup sur la plage de Gisborne, un coup surplombant Wellington, avec des jeunes désordonnés comme avec des familles coussinées.

Puis la cerise sur le gâteau, dernier week end en famille avec Manu et Julie, achat du van le samedi sur la route de Raglan. Surf, plage, road trip ensoleillé, barbecue et nuit sur le parking, bonbons, bierres.

Perso de penser à la nouvelle zéalande j’ai des frissons. Si il y a moyen de trouver un taf ici l’an prochain c’est oui direct… et vous n’hésitez surtout pas. 

En attendant de croiser de plus beaux coins de paradis, voila sur cette adresse une vision des français par les jeunes néos Zealandais dans une série très fameuse ici: http://www.youtube.com/watch?v=FUVagbFcSUU 

Hasta siempre… euh… non…  

post L’Australie en trois temps

26 février 2008

Classé dans : Non classé — karine @ 12:39

En Australie, les maisons sont grandes, les routes sont larges et lesvoitures sont Américaines. Elles roulent lentement, et à l’intérieur il fait 20 degrés de moins qu’ à l’extérieur.-Les pluies de mi-journée à Darwin essaient de baisser la température mais rien n’y fait. Du bon vin, du kangourou…-A Uluru, la chaleur est additionnée à une sécheresse et le rouge des terres donne à ce rocher un contraste intéressant, entre le bleu roi du ciel, les jaunes des herbes sèches, et le vert d’une verdure miraculée.On croyait avoir plus que progressé en anglais mais l’accent des australiens nous fait croire le contraire.-Sydney est tout simplement magnifique.Comme dans tout ce jeune pays, l’identité n’est pas de rigueur, mais l’ambiance, le rythme, et l’allure de ses quartiers côtiers sont très apaisants.Comme dit Jean-Pierre, ce couchsurfeur quinquagénaire, le fait qu’on puisse voir des baleines et leurs petits en pleine ville est quelque chose de significatif.Cette place est pure et même l’instinct animal l’apprécie.  JP m’a donné un petit réveil qu’il avait gardé à son chevet une dizaine d’année.Il a été heureux de le voir alors reparti en voyage.

En nouvelle Zélande nous serons à l’exacte opposé de la France, sous la France.12 heures de décalage.

post Bali ou le paradoxe indonesien:

2 février 2008

Classé dans : Non classé — karine @ 9:41

Bali c’est à la fois l’harmonie parfaite entre la beauté des paysages et celle de ses habitants, entre les vagues graciles et les surfeurs qui s’y fondent, entre toutes les religions qui cohabitent sans jamais s’affronter (hindouistes, animistes, musulmans, catholiques…), entre le bleu profond de l’eau et le vert luxuriant de la végétation, la blancheur des plages de sable et la noirceur de la roche volcanique…
Mais si Bali est une des plus belle île du monde c’est aussi la plus polluée, des hôtels de luxe construits a 100 mètres des décharges publiques, des touristes qui claquent 100 dollars en boîte et qui a la sortie a 5h du mat repoussent des gamins de 4ans qui tentent de leur vendre des bracelets a 1dollar ,ceux qui viennent simplement pour le tourisme sexuel et qui sont fiers de rentrer au bras d’une gamine (ou d’un gamin) qui a les yeux défoncés…
Bref, Bali est une expérience vibrante et troublante que nous avons partagé avec Bastien et ses amis pendant une dizaine de jours. Nous nous levions très tôt pour aller chasser les belles vagues, et pendant qu’ils tentaient de les dompter je m’essayais à mes premieres videos de surf, mais je ne suis pas encore tout à fait au point… (c’est tout un art!).C’etait dur parfois de s’extraire des draps à 5h30 du mat (surtout pour moi et surtout après une nuit de fête) mais arriver sur la plage et voir le spectacle du soleil qui se lève sur l’océan, faisait oublier instantanément toute fatigue.
Malgrès tout, au bout de dix jours à ce rythme, elle s’était bien accumulée.
Donc après le depart de toute la clique, nous avons décidé de quitter Bali pour une petite île appellée Gili Gili Trawangan. Un véritable havre de paix,dont on fait le tour en moins de deux heures. Nous avons loué un petit bungalow qui donne sur l’océan pour seulement 4euros la nuit ptit dej compris (pancake banane ananas et thé, que demander de mieux!).Il est situé dans une des parties de l’île la plus déserte et le voisinage est casiment inexistant car nous sommes en basse saison. Le seul moyen de locomotion est ici le cheval, donc nous ne sommes pas non plus dérangé par les bruits de circulations.Au moment où je vous écrit quatres vaches mangent gracieusement l ‘herbe qui se trouve devant notre porte.Ici l’eau est turquoise et c’est un paradis pour les plongeurs, on espère voir des tortues avant notre départ…
Tous les soirs nous allons manger au seul petit restaurant qui se trouve à proximité du bungalow, tenu par Abdulla un local qui vit là avec toute sa famille:sa femme sa fille son fils (ses deux autres fils étudient dans l’île d’à côté).Ce sont des gens adorables qui me font souvent penser à notre famille du Nepal. Hier j’ai filmé toute la famille au travail dans le l’immense jardin qui se trouve derrière le restaurant.Ils y cultivent toutes sorte de choses:haricots, tomates, cacahuetes, maïs… Ils nous ont offert des noix de coco fraîches que le fils est allé décrocher avec une dextérité incroyable. Dyan la petite derniere qui aura bientôt huit ans s’est prêté volontier au jeu de la caméra et des photos.Son rêve est de devenir docteur pour pouvoir soigner son père quand il sera malade! Elle veut deux enfants. Le soir ils étaient très amusés de regarder sur la caméra ce que j’avais filmé durant la journée.Cela m’a fait vraiment du bien d’être avec eux, de partager leur joie de vivre et leur simplicité.
A très vite pour de nouvelles aventures Australiennes.
Karine

Je prend son relais pour vous embrasser tout d’abord.
Nous sommes allé sur une petite île avec mon bro et les potos, les vagues étaient jolies, les fonds aussi. Nous sommes allé voir un combat de coq, ça se passe sous une ombre de bambous tréssés, dans une moiteur très male et criarde. Un peu une ambiance à la “Gladiator”…. On a ficelé sur l’une des pattes du coq une lame empoisonée qui va donner la mort à l’autre. Il y a six an c’est un homme qui trop près du combat en a fait les frais. Le pari est de rigueur et la mise minimale est de 5dollards(50000roupies). Je pense que comme la corrida ce spectacle sera soit adorée comme détesté, pour ma part je le respecte et ai été fasciné par l’emplacement de cette lame, comme derière votre cheville, et la combativité des coqs. Parfois on sépare les deux coqs, le coatch souffle fort dans une narine pour lui vider les sinus par l’autre, et même si l’un d’entre eux à ce moment là a les yeux révulsés par l’agonie il suffit de le lacher pour le voir cavaller à toute allure pour affronter sont adversaire. Les propriétaires des bungalows où on dormait sont aussi curieux sur la corrida que moi sur ces combats.
Ici le temps perdu ce dit “jem karet”… le temps caoutchou!!
Hier soir au couché du soleil je me suis trouvé en compagnie d’un pêcheur qui dés que j ‘ai abordé ce sujet m’a proposé de m’y amener. RDV à 22h au même endroit, on est 5 ou 6 armés d’une lampe à gaz plus qu’efficace, une lance à trois dents, une épuisette, un fil de fer et un sac en fillet. La marée est très basse, l’eau ne dépasse pas le mi-molet (la mimolette me manque ainsi que tous les autres bons fromages, mangez en pour moi!), j’ai mis mes vieilles chaussures de skate. les coraux sont tranchants et n’épargent pas les chevilles. On avance donc progessivement et c’est sans cesse que nous accumulons les pieuvres en les plantant par la tête (les poumons en fait) sur ce fil de fer, les coquillages qui ici s’appelent tous ‘’sea food”, les poissons qui demandent plus de rapidité et donc d’adresse du bout de la lance. Puis vers 22h30… ah non, 2h du mat!!… déjà!!… les vieux font un feu sur la plage, éparpillant quelques cendres pour y coucher les coquillages. Après cinq minutes c’est un goût proche des bulots que j’ai retrouvé mais avec deux saveurs très différentes selon l’extrémité du mollusque que l’on gobe. Tout ça dans une ambiance très rieuse et taquine quand on manque sa proie. Repu j’ai retrouvé, sous une pluie battante et rafraichissante, Karine qui dormait dans son lit que je n’ai pas tardé à rejoindre un peu affolé par le volume des orages quelque peu inquiétant. Parfois même le bruit des vagues me parrait se rapprocher et je me noie dans un océan d’adrénaline.
Mais avec nous le soleil se lève et la pluie ne parait être qu’un horrible cauchemard improbable.

….oui, du bon vache pyrénéen….

post Bye Bye Thailande!!

15 janvier 2008

Classé dans : Non classé — karine @ 12:52

Notre visa expire après 31 jours donc nous quittons la Thailande pour aller chasser les vagues indonésiennes.

Ce pays est vraiment surprenant… il faut savoir que quand vous arrivez à Bangkok vous logerez à 99 pourcent sur khaosam road, une rue très ennivrante parce qu’extrèmement touristique.

Tout y est pour satisfaire tous a part les amoureux des traditions. Dans la journée on peux y voir des personnes agées faire leurs achats, manger, grignoter, siroter…

Mais quand vient la nuit, cette rue commercante devient le pays du vice tout en musique et en couleurs… alcool, drogue, tatoo, prostitution… mais sans insécurité aucune, chacun fait sa vie, nombreux sont ceux qui arpentent la rue pour continuer à acheter robes, jupes, toues sortes d’habits et d’objets. Alors chacun vient pour ses raisons à Khaosam road, et tout le monde y trouve son compte dans une bonne humeur générale…

Il est difficile d’y passer plus de deux jours, un suffit pour les emplètes.

Et puis il y a les îles, un large choix s’offre à vous et il est très simple de passer d’une à l’autre. On a trouvé dabord Kho Tao où on a passé Noel, elle est très simple et très calme, très pure et calme. Parfait pour la plongée, les virées en moto ou les pêches insomniaques de sêche. Kho Pan Gan est l’île où se passe la full moon party et dont l’hopital psychiatrique affiche complet les soirs de pleine lune, véridique!! Kho Samui est très industrialisée et on peux y voir des bancs de trouristes jeunes et musclés, siliconés… Kho Phi Phi est magnifique bien qu’envahie, elle reste calme et somptueuse avec des fonds magnifiques et des quètes de requins innoubliables.

Pukket est lendroit pour un parfait réveillon, des centaines de flambeaux s’envollent dans la nuit survolants la plage puis la mer et vont se poser dans l’infiniment sombre.

Puis le nord plus frais, de supers marchés où manger, et des forets,la jungle à explorer.

On a fait tout le voyage en Thailande avec Gustavo et Céline qu’on avait rencontré au Népal. Ca nous a fait du bien, c’est plus famille, sécurité, ludique,pressant quand il faut partir tôt…

On voit ici vraiment tous les types de touristes, il est agréable d’y voyager.

Place au surf!!!!! …. …. …. … .

post Noël en Thaïlande !!

26 décembre 2007

Classé dans : Non classé — karine @ 4:39

Ici la neige est remplacée par du sable blanc, ou même de la poudre de coco.
Donc arrivés à Bangkok nous avons rejoins Gustavo et Céline pour deux jours de promenade et dégustation dans la capitale.
Puis nous voilà partis pour l’île de Kho Thao en une nuit de bus et bateau.
Autant vous dire qu’on y a trouvé des fonds sous-marins tellement beaux qu’on croirait qu’ils sentent bon et parfois même on aimerait respirer le turquoise de l’eau.
Donc au programme des tour de l’île en moto (même si difficile à cause de précédentes précipitations), kayak, plongée, et avec un Gustavo très enthousiaste : pêche !!
Ce sont nos douleurs musculaires qui nous forcent à sortir des coraux et autres crustacés pour aller se reposer sur la plage, à l’ombre des cocotiers !!
C’est cliché et c’est ça qui est bon !!
Notre tour du monde se transforme alors en repos paradisiaque, reggae et café glacé.
Noël se fête ici sur la plage, avec grillades de fruits de mer, bière et rhum.
On envoi dans le ciel des luminaires oranges en papier de plus de un mètre de haut qui s’envole à la chaleur de la flamme, et qui se confond avec les étoiles avant de disparaître on se sait où…
La magie de cette île c’est son rythme.

ruldrurd
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